Dès qu'un morceau a plus d'une personne derrière lui, il faut se mettre d'accord sur qui possède quoi — avant qu'il ne rapporte un centime. Un split clair, écrit et signé, c'est ce qui évite la conversation gênante (ou le casse-tête juridique) six mois plus tard quand les royalties commencent à tomber. Voici comment fonctionnent vraiment les splits en musique, et comment en coucher un sur le papier en deux minutes.
Un morceau rapporte de l'argent depuis deux endroits séparés, et ils se partagent indépendamment. Le master, c'est l'enregistrement lui-même — le fichier audio — et il est payé par votre distributeur (DistroKid, TuneCore…). Le publishing, c'est la composition — la mélodie et les paroles — et il est payé par une société de gestion (SACEM, ASCAP, BMI…). Comme l'argent vient de deux pots différents, on partage chacun séparément. Un producteur peut posséder 50% du master mais rien du publishing ; un topliner peut ne rien avoir du master mais la moitié du publishing. Chaque côté doit totaliser 100% à lui seul.
Les splits sont faciles à acter quand personne n'a encore été payé, et durs à renégocier une fois qu'un morceau décolle. Verrouillez-le tant que tout le monde est encore ami.
Quand vous déclarez votre morceau à une société de gestion ou un éditeur, on vous demandera qui a écrit quoi. Un split sheet signé est le document qui y répond.
Les partager séparément sur le papier évite la confusion classique où un producteur suppose que sa part de master lui donne aussi du publishing — ce n'est pas le cas, sauf si vous en convenez.
Entrez un montant de revenus et le calculateur transforme les pourcentages en chiffres réels par personne — le split n'est plus une abstraction, c'est « tu touches 1 200 €, eux 300 € ».
Estimez d'abord ces revenus avec le calculateur de royalties streaming.
Obtenez un PDF soigné avec les détails du morceau, la répartition complète et une ligne de signature pour chaque collaborateur — prêt à imprimer, signer ou envoyer.
Collaborateurs — « Polaroids »
| Nom | Rôle | Master % | Publishing % |
|---|---|---|---|
| David Abakan | Artiste | 80 | 100 |
| Goldey Simon | Featuring | 20 | 0 |
Un split sheet est un document simple qui enregistre qui possède quel pourcentage d'un morceau — à la fois l'enregistrement (master) et la composition (publishing) — signé par tous ceux qui ont contribué. C'est la preuve d'accord dont vous aurez besoin quand le morceau rapporte de l'argent ou est déclaré à une société de gestion.
Ils sont payés par des sources différentes. Le master (l'enregistrement) est payé par votre distributeur ; le publishing (la composition — mélodie et paroles) est payé par une société de gestion comme la SACEM, ASCAP ou BMI. Comme l'argent vient de deux pots séparés, chaque côté se partage indépendamment et doit totaliser 100% séparément.
Oui. Les parts master doivent totaliser 100%, et les parts publishing doivent totaliser 100% — séparément. Un producteur peut avoir 50% du master mais 0% du publishing, ou un topliner 0% du master mais 50% du publishing. AudioKit vérifie les deux totaux en direct et ne les passe au vert qu'à exactement 100%.
Un split sheet signé par tous les contributeurs est largement utilisé comme preuve d'accord, mais AudioKit n'est pas un cabinet d'avocats et ceci n'est pas un conseil juridique. Pour les sorties à enjeux, faites relire l'arrangement par un avocat spécialisé en musique. L'outil vous donne un document propre et signable pour démarrer.